Parc naturel régional des Landes de Gascogne
 
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Lo gascon, lenga deu país

Acquérir la connaissance du patrimoine

La mission Patrimoine culturel poursuit l’inventaire du patrimoine architectural des communes du Parc selon les besoins (élaboration d’un P.L.U.Plan local d’urbanisme. Document d’urbanisme à l’échelle d’une commune, qui à travers un zonage et un règlement, défini les vocations et les évolutions souhaitées en matière de construction, d’aménagement, de protection., analyses dendrochronologiquesCette science nouvelle analyse les variations de la croissance des arbres, du chêne principalement, année après année, en fonction notamment des changements climatiques et de l’activité de l’homme. Elle opère par carottage dans des bois : la succession des cernes de croissance ainsi récupérés permet de déterminer à quelques années près, à quelle période un arbre a été coupé et mis en place dans une construction, par exemple.
Il suffit pour cela de comparer l’échantillon prélevé à un étalon-référence, établissant sur plusieurs millénaires, la croissance annuelle moyenne du chêne à l’échelle d’une grande région climatique comme le sud-ouest de la France : le prélèvement est alors raccordé à une portion de cet étalon. On en déduit une période d’abattage et l’époque durant laquelle l’arbre a grandi. La dendrochronologie propose donc une méthode de datation sûre et d’une grande précision, à quelques années près.
Source : Béatrice Szepertyski, Laboratoire LAE ; 16, rue Sainte-Thérèse ; 33 000 Bordeaux ; tél : 05-56-52-55-72
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. L’inventaire de la commune de Garein a été terminé en 2003, celui de Luxey en 2006. Les études architecturales, paysagères et des datations réalisées à cette occasion enrichiront le contenu de l’Atlas des richesses patrimoniales des quarante et une communes du Parc.

Elle poursuit également le P.O.S.H.A.Le Plan d’Occupation des Sols Historique et Archéologique a pour objectif de dresser l’inventaire de sites historiques et archéologiques du territoire, afin, notamment, de mieux protéger ces zones à forte potentialité patrimoniale de tout risque de destruction lors d’éventuels travaux collectifs d’aménagements urbains, ou de travaux entrepris par des particuliers. en collaboration avec le centre Ausonius de l’université de Bordeaux III et le Service régional d’Archéologie de la D.R.A.C. d’Aquitaine. Actuellement, le P.O.S.H.A. des quatre cantons landais du Parc (Sabres, Labrit, Sore et Pissos est terminé : 195 sites ont été repérés, sans compter les sites répertoriés par le Service archéologique du Conseil général de la Gironde, sur les trois communes du Bassin (Audenge, Biganos, Le-Teich), ni ceux du canton de Saint-Symphorien et des communes de Bourideys, Lucmau et Captieux, pris en compte par le P.O.S.H.A. du Bazadais.


Elle anime les travaux de la commission « Patrimoine culturel » du Conseil scientifique et culturel du Parc, à travers :

L’organisation du colloque sur la langue gasconne Un pays dans sa langue : le gascon dans l’ensemble d’Oc (1), et la publication des actes (1) de ce colloque. [ lien incomplet ]

La participation au Projet collectif de recherche sur les Airiaux, mise en œuvre par une équipe pluridisciplinaire, consistant en l’étude d’un airial« L’airial est un des paysages identitaires de l’Aquitaine. Son attrait consiste en une harmonieuse composition d’éléments bâtis (maisons d’habitation, entourées d’annexes ou de bâtiments d’exploitation) et non bâtis (vaste pâture verte ombragée de chênes, traversée de chemins sablonneux). L’explication de la présence quasi exclusive du feuillu sur l’airial (essentiellement, chêne pédonculé, mais aussi, selon les secteurs, chêne tauzin, et rarement châtaignier) tient au fait que, contrairement à ce que l’on pensait, l’airial n’est pas un paysage gagné sur la lande déserte, mais plutôt le résultat du défrichement, par l’homme, de zones primitivement boisées de feuillus afin de créer des terres labourables. Les chênes qui ombragent les airiaux sont donc les descendants de cette antique forêt. »
Extrait du livret L’airial : une démarche environnementale, intégré au dossier Connaître et restaurer un airial, édition du Parc naturel régional des Landes de Gascogne, 2006.
 landais : l’airial de Guirautte à Sabres, plus précisément la maison « Malichecq », dont l’architecture à pans de bois et torchis a été datée par la dendrochronologie (XIVè siècle) et dont l’emprise au sol a donné lieu à une fouille archéologique. Les résultats de cette recherche interdisciplinaire seront présentés en 2008, à travers un colloque scientifique dont le thème sera consacré au « peuplement des Landes, des lagunesDans la Haute Lande (partie centrale des Landes de Gascogne), la lagune est un terme gascon donné à de petits plans d'eau plus ou moins circulaires où affleure la nappe phréatique. Plans d'eau saisonniers ou permanents, elles sont généralement rondes ou ovales et de dimensions variables (de quelques dizaines de mètres carrés à près d'un hectare). Le niveau de l'eau des lagunes suit celui de la nappe phréatique. Les fortes variations saisonnières expliquent la formation de ceintures végétales de composition et de structure variées, parfois rares.
Source : Nathalie Maumy, mission patrimoine naturel, Parc naturel régional des Landes de Gascogne.
aux airiaux », à l’occasion de l’ouverture au public des nouveaux bâtiments (Pavillon des Landes de Gascogne) de l’écomusée de Marquèze. En 2009, sera remontée sur l’airial de Marquèze la maison médiévale de Malichecq, et organisée une exposition et un colloque sur le thème de « la maison à pans de bois du Moyen Age à nos jours ».

L’exécution de travaux de recherche et de documentation, à réaliser en fonction des opérations entreprises, tels que ceux qui accompagnent les dossiers « Bergerie courbe » de Goualade (réalisation de l’étude en 2003) et « BordeLa borde est une bergerie au bâti de bois et au toit pentu, dont la couverture était constituée de végétaux : il s’agissait le plus fréquemment de chaume de seigle, mais le chaume de roseau et la brande (sorte de bruyère) étaient également utilisés. Les plus simples d’entre elles, qui sont aussi les plus nombreuses, adoptent un plan rectangulaire. D’autres, plus vastes, s’organisent autour d’une cour centrale selon un plan carré, circulaire ou semi-circulaire ; dans ces deux derniers, cas la bergerie est désignée sous l’expression de borde courbe. Lafourcade » (à Commensacq dans le quartier de Capbat), dans le prolongement de ce que l’on a appris sur le mode de couverture en roseau pour le cas de la bergerie en L de Grand Lacave à Allons.

Le projet de réédition de la carte I.G.N. au 1/120 000 (2009) en partenariat avec la direction commerciale de l’I.G.N. Dans le prolongement des conclusions du colloque gascon de Sabres, il a été décidé d’amorcer, au sein du Conseil scientifique du Parc, un travail qui se chargera de revoir la cohérence, tant sur le plan du sens que de la graphie des noms de lieux-dits portés sur la carte.


L’encadrement de stagiaires

En 2004, François Broussy a été accueilli, en vue de la préparation d’un D.E.S.S. Environnement et développement sylvicole sur le thème : « Les acteurs de la forêt landaise à travers les fonds contemporains des dépôts d’archives des départements des Landes et de la Gironde : l’exemple du dépôt Vidal-Bordes aux archives départementales des Landes. »

En 2005-2006, Mlle Céline Lacombe travaille sur le thème suivant : « Une école de charpente grand-landaise ? L’architecture à pan de bois dans la commune de Luxey (Landes) » en vue de l’obtention d’une maîtrise d’histoire de l’art (Université de Bordeaux III, sous la direction de Philippe Araguas).

En 2007, deux étudiantes en master du patrimoine à Lille (Virginie Prailloux) et à Bordeaux (Céline Lacombe), sont accueillies pour travailler à la valorisation des PCR « lagunes, airiaux » et à la communication du transfert de la maison « Malichecq » sur l’airial de Marquèze.
 
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