Architecture traditionnelle

L’airial constitue une forme d’habitat caractéristique et demeure une composante majeure du paysage et du patrimoine culturel. Là, sur cet espace enherbé, sont disséminés de grands chênes, de petites dépendances et des maisons à ossature de bois, avec toiture à longs pans, façades à l’est et le plus souvent à auvents pour les maison de maître.



 

 

 
 
 


L'airial


L’airialTient son origine du mot latin aéralis qui signifient espace. En effet c’est une espace enherbé sur lequel se situe les maisons (dont la maison de maître), les bâtiments annexes (dont celle du métayer) et le petites dépendances utiles comme le poulailler perché, le puis, le four à pain, le parc à moutons….Cet espace et plantés de chênes. Un ensemble d’atriaux, dont chacun porte un nom, forment un quartier regroupé le plus souvent autour de champs communs. Ils identifiaient la société agropastorale traditionnelle. constitue une forme d’habitat caractéristique et demeure une composante majeure du paysage et du patrimoine culturel.

Là, sur cet espace enherbé, sont disséminés de grands chênes, de petites dépendances et des maisons à ossature de bois, avec toiture à longs pans, façades à l’est et le plus souvent à auvents pour les maisons de maîtres.

Témoin d’une occupation plus intense de l’ancienne lande, il révèle que l’histoire de la Lande est surtout celle d’une adaptation à un environnement particulier et difficile.

Sur l’airial l’ensemble du petit patrimoine vernaculaire est singulier aux Landes de Gascogne. Four à pain, poulailler perchés, loge à cochon, parc à mouton font l’objet d’une attention particulière, et parfois nécessite des chantiers de restauration dont certains sont ouverts au public.

Des quartiers épars, regroupant des airiaux autour de champs communs, ont survécu à la plantation de la forêt de pins.

L’évolution des usages a peu à peu modifié l’espace ; les éléments bâtis sont plus hétéroclites et banalisés par une “ architecture standard ”, le renouvellement des chênes n’est plus assuré , les clôtures viennent découper et ferment un espace à l’origine ouvert et communautaire.

De nombreux bourgs se sont densifiés à l’époque florissante de la résine et présentent une image plus urbaine. Quelques-uns ont gardé le caractère de l’airial. D’autres deviennent des pôles d’urbanisation qui se démarquent par l’extension de leur habitat groupé sous forme de lotissement, et la présence de quelques zones d’activités importantes. Leur caractère plus urbain et l’importance des extensions pavillonnaires et commerciales révèlent l’influence de l’agglomération de Bordeaux et l’attractivité du bassin d’Arcachon.

Un livre blanc a donc été rédigé en 2006 pour préserver l’architecture locale et anticiper l’urbanisation croissante. Une action conjointe est menée avec le pays de Landes de Gascogne dans ce domaine.

Renseignements / réservations

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